Un petit film de 1 heure sur l’histoire des défunts Jets de Winnipeg. Préparez votre PopCorn pour regarder l’équipe qui a vu Bobby Hull, Dale Hawerchuk, Teemu Selanne jouer du gros hockey dans leur beau chandail mauve.
Saviez-vous que les Jets sont l’équipe ayant inventé le «White-Out»
C’est à dire la tradition que certaines équipes ont en série éliminatoire de tous avoir une serviette blanche et de l’agiter jusqu’à ce que nous y voyons juste ça, du blanc!
À la suite de mon voyage à Boston autour duquel j’ai eu le plaisir de faire la conversation avec plusieurs des partisans des Bruins qui ne cessaient de me parler du spectre de Cam Neely.
De regarder sa bannière au plafond du nouveau Garden, je me suis rappellé à quel point il n’avait pas son pareil pour marquer contre le plus grand des gardiens. Il a été la grosse bête noire de Patrick Roy tout au long de sa carrière.
Possiblement le plus grand de tous les power-forwards
Je vous avais montré une compilation sur la série finale de la coupe de 93, et bien e en voici les dernières minutes avec la traditionnel photo d’équipe et le Conn Smythe de Patrick Roy.
J’ai la bonne vieille cassette chez nous. On peut y voir un tout jeune Patrice Brisebois fier de son coup comme jamais… Du coup le vieux Camille (le gars à la SRC avec la moustache, qui recevait toujours du champagne) l’interview et il commence à chanter les louanges de Jean-Jacques Daigneault comme quoi il lui avait tout montré et qu’il avait été un grand mentor pour lui.
Des années plus tard, je suis toujours pas convaincu de que ça voulait dire, sans parler des résultats..
Je le ressors chaque année mon vieux tape et elle reste toujours drôle et nostalgique!
Les Whalers de Hartford. Le fameux maillot vert qui a vue Gordie Howe écrire son nom au complet sur son chandail!
Mon premier match en direct à vie fut contre les Whalers de Hartford… Il s’agissait d’un des derniers matchs de Guy Lafleur au Colisée et je m’étais préparé une belle petite pancarte à son éffigie. C’était un bon match… appart les 30 centimètres de neiges et que ma mère était malade comme un chien. Elle blamera toujours la couleure verte pas belle du chandail des Whalers. Mon père, lui, il blâme la mayo au Mario-Antoinette.. mais ça c’est pour un autre débat.
La chanson que vous entendez dans le vidéo c’est la «Brass Bonanza». Un grand classique des Whalers et de NHL94.
J’aimerais prendre quelques minutes de votre temps, pour vous remémorer ces grands moments de la Coupe Stanley de 1993. Je n’avais que dix ans dans le temps, mais j’en ai pas manqué une seconde.. Merci M’man pour la permission spéciale Dodo!
Je me souviendrai toujours :
Pierre Pagé engueulé Mats Sundin pendant que St-Patrick décidait qui en avait assez vu..
Le tour du chapeau de Paul Dipietro contre les Nordiques
Le tour du chapeau d’Eric Desjardins
Le baton illégal de Marty McSorley
Le clin d’oeil de Patrick Roy
Le coup de balai qu’on a passé au BuffaloSabres de Buffalo
Le travail exceptionnel de Guy Carbonneau face à Wayne Gretzky
La Bonne St-Anne à Jacques Demers
L’éclosion de John Leclair
Le coeur de lion de Kirk Muller
Les buts de Vincent Damphousse
Dans l’espoir de savourer encore cette douce victoire, mais cette fois-ci au Centre Bell ou à la Cage aux Sports avec mes copains..
Connaissez-vous le syndrôme Lyle Odelein?
Il s’agit d’une condition psychologique très complexe qui se produit lorsqu’un défenseur moyen, nous surprend avec une grosse performance offensive lors d’un match. Le défenseur, toujours moyen, se rappelle alors à quel point il était bon pour relancer l’attaque avant de faire le grand saut dans la Ligue Nationale et durant quelques matchs nous sert alors son imitation la plus sincère de l’illustre Bobby Orr. Les résultats sont souvent un douleureux rappel à la réalité..
Page d’histoire
Le 2 Février 1994, Lyle Odelein égale un record d’équipe pour le nombre de passes et de points dans un match pour un défenseur. Il amassa 5 passes dans une triomphante victoire de 9 à 2 du Canadiens contre les Whalers de Hartford.
Les matchs suivants furent à l’origine du syndrôme de Lyle Odelein…
Dans l’édition actuel du Canadiens, deux joueurs sont résolument atteint du syndrôme de Lyle Odelein soit :
Sheldon Souray, qui depuis qu’il a découvert la précision à son puissant lancer-frapper, croit qu’il est habile dans tous les autres facettes de son jeu offensif.
Francis Bouillon, qui lui est passé maître dans l’art de faire des belles montées qui n’aboutissent pas à grand chose… C’est pas grave Francis, on t’aime pour tout le reste
Vous doutez encore de la rapidité et de l’agilité des joueurs Soviétiques? Vous doutez encore de la chimie qui peut s’installer entre eux?
Découvrez les Larionov, Makarov, Mikhaïlov, Fetisov, Krutov et celui que plusieurs historiens considèrent comme un des plus grands joueurs de hockey de tous les temps Valery Kharlamov.
Ils ont terrorisé le hockey International pendant des décennies.
Voici un reportage, parsemée de séquence vidéo de la prolifique carrière de celui qui est considéré par ceux qui l’ont vu jouer comme le meilleur joueur de hockey de tous les temps..
2 trophée Conn Smythe, 8 trophée Norris consécutif, le premier défenseur à remporté le trophée Art Ross.
Ses exploits chez les juniors, avec les Remparts de Québec, en font une vedette bien avant qu’il n’endosse l’uniforme du Canadien de Montréal, en 1971. Après trois saisons sans éclat, il explose dans la seconde moitié des années 70, récoltant trois titres des marqueurs (1976, 1977, 1978) et menant le Canadien à quatre conquêtes consécutives de la coupe Stanley (1976-1979). Le souvenir de ces grandes années et la personnalité attachante de ce formidable patineur lui gardent la sympathie des amateurs, même après une baisse de régime qui mène à sa première retraite, en 1984. Son retour avec les Rangers de New York (1988-1989) et les Nordiques de Québec (1989-1991) constitue une fin de carrière plus honorable, même si le jeu du célèbre numéro 10 ne retrouve pas l’élan de ses belles années.